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ICI NICE
Exposition collective
Du 09/12/2011 au 10/01/2012 à Nice
Lieu : Abattoirs Nice - Chantier 109
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Deux lunes à l'autre
Exposition individuelle
Du 20/10/2011 au 15/11/2011 à Paris
Après sa participation remarquée au Salon de Montrouge et au Salon du Dessin Contemporain 2011, João Vilhena, artiste d’origine portugaise résidant à Nice, investit la galerie Alberta Pane du 20 octobre au 15 novembre 2011. Il présente une toute nouvelle série de dessins de grand format ainsi qu’un wall drawing in situ.
Le travail de João Vilhena est guidé, depuis toujours, par l’intérêt qu’il porte au rôle de celui qui contemple. Car pour l’artiste c’est bien le regard qui fait l’œuvre, qui l’active et lui donne du sens. Sa pratique s’est orientée naturellement vers le dessin, un dessin exécuté avec une précision déconcertante. Virtuose, tant du crayon que des mots, João Vilhena dupe, cache, substitue et déguise sans jamais dévoiler. Pour cela il utilise quelques « trucs » comme l’illusion d’optique, le trompe-l’œil et l’anamorphose, et dans les titres de ses œuvres, contrepèteries, anagrammes et autres jeux de mots.
La nouvelle obsession de l’artiste se porte sur la Lune, cet astre à la fois si proche et si lointain, qui fut, peut-être, l’un des premiers sujets d’observation et de questionnement de l’homme. La vision d’Aristote, celle d’un globe idéal, parfaitement sphérique et lisse a longtemps prévalu. Puis en 1609, Galilée, utilisant une lunette de sa fabrication, vit la Lune « d’aussi près que si elle était à peine éloignée de deux rayons terrestres ». Il rapporta ses observations dans son livre Sidereus Nuncius publié en 1610 :
« Tout le monde pourra se rendre compte que la surface de la Lune n’est pas lisse et comme polie mais que sa surface est rugueuse et inégale et que, comme la Terre elle comporte des protubérances immenses, de profonds creux et des sinuosités. »
Cette science révolutionnaire et poétique — selon un point de vue actuel — a inspiré João Vilhena pour la réalisation de son grand diptyque « Deux lunes à l’autre» dans lequel il a repris l’image d’une vue stéréoscopique du dix-neuvième siècle de Karl Dupont. Deux prises photographiques de l’astre avaient été réalisées à un mois d’intervalle pour créer l’illusion de relief stéréoscopique. Ayant travaillé l’aspect de dissemblance des deux clichés de la Lune, l’artiste nous incite à comparer sans cesse les deux panneaux. De même, il nous pousse à nous déplacer dans l’espace pour rendre parfaitement sphérique la vision de ces deux lunes qu’il a expressément déformées par le dessin. Le post-it, élément récurrent dans sa production récente, est un signe visuel mémoriel qui rappelle qu’après tout, c’est le regard qui est au centre de l’œuvre.
Il y a chez João Vilhena diverses préoccupations qui sont à l’œuvre dans son travail : le soin apporté à une technique devenue presque anonyme ou désubjectivisée, le rapport à la mémoire par l’évocation d’une culture visuelle populaire de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, l’érotisme et les jeux de langage. Ce qui en résulte est un ensemble de dessins qui invitent à la réflexion et à la contemplation du regardeur, sans lequel ils ne pourraient exister.
Lieu : Galerie Alberta Pane
http://www.galeriealbertapane.com/
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Images, flux/reflux
Exposition collective
Du 13/01/2007 au 25/03/2007 à Istres
Lieu : Centre d'art contemporain intercommunal
http://www.ouestprovence.fr
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Exposition collective
Du 12/05/2006 au 01/07/2006 à Nice
Orange mécaniques n’est pas à proprement parler une exposition chromatique, mais plutôt la réitération d’un propos fauve, « un pot de peinture jeté à la figure du public », une bonne gifle au regard avec ses effets optiques secondaires - persistance rétinienne de la couleur, impressions de déjà-vu, images décontextualisées, irruptives ou au contraire subliminales, collages incongrus, trompe-l’œil, anamorphoses, etc. -. Un dérèglement de la vision au cours duquel l’œil verrait les objets irradier « La » couleur par excellence des Seventies, celle de nos collants en nylon ou de nos vieux sous-pulls à cols roulés, celle des luminaires aux formes organiques et du mobilier en plastique des cafétérias le long des autoroutes, celle encore de « A Clockwork Orange » et autres affiches de films célèbres. Cette exposition tendue et salutairement dysharmonique est née du désir de mettre face à face le travail de deux peintres, Frédéric Clavère et João de Vilhena qui ont fait de la couleur orange une marque de reconnaissance.
Lieu : L'Atelier Soardi
http://www.soardi.fr
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