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Folklore
Exposition individuelle
Du 28/09/2007 au 10/11/2007 à Paris
Vernissage le jeudi 27 septembre 2007
Lieu : Galerie Georges Philippe et Nathalie Vallois
http://www.galerie-vallois.com
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Exposition collective
Du 14/09/2006 au 14/10/2006 à Marseille
L’accrochage des pièces de Marc Etienne dans la galerie est “également” une installation globale. Chacune d’elles est autonome et incarne un point de basculement dans l’ébauche d’un scénario. Le travail de Marc Etienne chevauche plusieurs medias et se dévoile sous plusieurs dimensions (sculpture, animation 3D, édition de musique, édition d’objets, …).
L’installation The reverse psychology (titre de l’album dont est extrait l’environnement sonore) dans le “salon de coiffure” consiste à la fois en un thème de départ et un générique de fin. Elle se définit comme un inconscient en action, la ré-interprétation d’un rêve. Cet univers incorpore de nombreux éléments juxtaposés. Il y une bande-son Mister Chunk chewed the weed (2006), Cristals in my head (2003) qui baigne un décor composé d’œuvres d’art (Thanks but no thanks : principe de la psychologie inversée II, 2006) et de citations d’objets (Charlotte Perriand, 1/3, 2006) ré-interprétées, à la fois reconnaissables et déformées par une vision proche du songe. Au milieu de la salle siège ce qui pourrait jouer le rôle de clef, un jeu de société sans règles définies construit de plusieurs éléments hétéroclites où les doigts (peut-être ceux des joueurs) sont devenus des pions (le jeu d’osselets, 2006). Cette installation n’est pas un espace clos. Elle se déploie en jardin intérieur à la galerie et entraîne le spectateur dans son mouvement. Chaque sculpture fonctionne comme un fragment de l’œuvre de Marc Etienne (les dates des créations s’échelonnent de 2000 à 2006) et un fragment de scénario avec des “acteur à activer” ou des “objets marionnettes” (Sans titre-bunraku, 2006) qui induit une idée de rythme, d’associations libres qui fait un écho rêveur concret à la bande-son. La logique scénaristique mise en place ne procède pas d’une narration classique, elle vise à entraîner un mouvement “quasi-filmique” qui relève d’un principe de dérive dans une trame de signes sans paroles, d’indices déroutants.
Charlotte Perriand – Epreuve d’Artiste Augmentée (2006, courtesy Galerie de multiples) accueille les spectateurs dans l’exposition et dans ce que Marc Etienne nomme “La vallée de l’étrange”.Il s’agit d’une situation où la conscience du regardeur face l’objet sculpté rompt le confort du reconnu pour tomber dans le trouble de l’aberration. Le cours normal des choses est perturbé par une action parfois à peine perceptible ou incongrue sur l’échelle, le matériau, la mise en scène.
Lieu : Galerie des Grands bains Douches de Marseille
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