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Christian VIALARD 

L’Asymphonie Monoton Silence 2011
Film projeté (video HD) et composition sonore, 26 mn
Centre national d’art contemporain de la Villa Arson - Nice

Avec : Catriona Shaw, Fred Bigo, Mimosa Pale, Tim Gane, Eddie Ladoire, Bertrand (Year
of no light), Jérôme (Year of no light), Johan (Year of no light), Mathieu (Year of no light), Pierre (Year of no light), Emmanuel (Noir Prod), Poil, Jérôme Joy, Gauthier Tassart, Arnaud Maguet, Vincent Epplay, Richard Prompt, Philippe Fernandez


Asymphonie Monoton Silence est une installation composée d’un film projeté et d’une composition sonore. Elle a été créé à l’occasion de l’exposition « Le temps de l’écoute» au Centre national d’art contemporain de la Villa Arson à Nice pendant l’été 2011.
J’ai invité 18 musiciens à rejouer la symphonie Monoton avec l’instrument de leur choix, une note majeure tenue pendant 20 mn puis du silence. Chaque musicien est filmé et enregistré dans son propre studio dans des conditions de «live» à Berlin, Paris, Bordeaux et Nice.
Asymphonie Monoton Silence est un concert virtuel avec 18 musiciens qui ne jouent pas dans le même temps ni le même espace géographique.
Le film est constitué de 5 bandes verticales et dans chacune de ces bandes apparaissent successivement les musiciens en fonction de leur présence dans la composition sonore que j’ai réalisé.
Un travail de composition et de direction d’orchestre tout comme Yves Klein l’avait imaginé en son temps pour son oeuvre.

Cette symphonie d’une durée de quarante minutes (mais cela n’a pas d’importance, on va voir pourquoi) est constituée d’un seul et unique « son » continu, étiré, privé de son attaque et de sa fin, ce qui crée une sensation de vertige, d’aspiration de la sensibilité hors du temps. Cette symphonie n’existe donc pas tout en étant là, sortant de la phénoménologie du temps, parce qu’elle n’est jamais née ni morte, après existence, cependant, dans le monde de nos possibilités de perception conscientes : c’est du silence – présence audible.»
Yves Klein, Le dépassement de la problématique de l’art.

 
L’Asymphonie Monoton Silence 2011
Extrait
 
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