et c'est alors qu'émergeant du somnol
on s'appuie sur des couches de réalité friable
que le train traverse comme une fermeture-éclair
qui serait plutôt d'ailleurs une ouverture-éclair
ralentie, accélérée, stoppée
le curseur reprenant son souffle dans les gares
où l'autre image du présent - la station -
lui fait concurrence (même si elles convergent
dans le voyage et se plient en un seul tracé)
Extrait du texte de Jean-Christophe Bailly
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