Cette exposition d’art contemporain met en exergue le lien art-science dans la majestueuse salle du Grand Méridien et sous la Grande Coupole de l’Observatoire de la Côte d’Azur.
Dans le cadre de ce projet, les œuvres proposées sont une expression du lien art-science. Elles sont l’aboutissement d’une réflexion de la part des artistes sur leur point commun avec les scientifiques qui n’est autre que la recherche, orientée vers la création artistique pour les uns et vers la science pour les autres. En amont de cette exposition, un travail a été engagé depuis plus d’un an entre quatre des artistes de l’exposition1 et six scientifiques de l’Observatoire de la Côte d’Azur et d’Université Côte d’Azur, afin de déployer encore plus grand son ancrage art-science.
Je n’aurais jamais pensé aller aussi loin dans ma recherche et dans les distances.
Ces échanges ont été des offrandes.
J’ai pu rêver et réaliser la distillation des corps les plus anciens du système solaire grâce à Guy Libourel, des corps du magma de la terre et des profondeurs océaniques grâce à François Michaud.
La rencontre avec ces quatre rechercheur.es m’a ouvert des mondes et des possibles.
L’interdisciplinarité enrichit les pratiques, éveille la curiosité. On y rencontre le partage des connaissances.
Cette installation a pris corps en discutant avec l’un d’entre eux qui en sentant les hydrolats de terres m’a dit : « ce serait bien que nous soyons dans un espace qui nous permette d’être à l’écoute de ce que l’on sent.».
Le choix du titre « La danse des éléments», découle des recherches de Nicolas Coltice et de sa conférence au Palais Lascaris.
Lors de la conférence d’Audrey Galve, j’ai également pris l’ampleur de notre pollution sonore dans les océans, qui est nettement supérieure à celle sur terre et à cela ajoutez la pollution plastique, le réchauffement...
Où sont donc le cœur et la conscience de l’Humain ?
Cette danse des éléments nous dépasse et nous devrions en être à l’écoute.
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Vues de l'exposition Unda Terræ Biennale Elementa #3, 2026
Exposition collective art science, sous le commissariat d’Isabelle Pellegrini
Grand Méridien - Grande Coupole de l’Observatoire
www.oca.eu |
« devenir terre,
revenir eau,
devenir geste, mouvement, une danse des éléments ».
« Une immersion entre terre et eau, descendre au cœur de la terre,
écouter l’odeur des profondeurs de l’Océan. Un espace de rencontre.
Cette œuvre invite le visiteur à faire corps avec le paysage.
Sentir ce que nous ne voyons pas. se glisser dans l’altérité du Vivant.
Déguster par le nez la mémoire des profondeurs des océans, le cœur de la terre, les âges géologiques.
Cet espace de contact, de rencontre, devient un espace de transmission. »
« Une ode sous-marine, racinaire
qui se déploie en silence, en présence. Palper ce qui ne voit pas,
qui bât d’un rythme lent, profond.
Des cœurs qui se répondent et des pensées qui résonnent. » |