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- Funky Dancing Buddha
René d'Azur et Bouddha
Résumé
Migrations des ancêtres de René d’Azur

Un de nos aficionnados africains a farfouillé, fouiné et affirmé avoir trouvé une série d’empreintes anales pouvant intéresser la Fondation René d’Azur. Une de plus, et la Fondation en a assez, mais bon, pour la dernière fois, passons... Ce correspondant n’a même pas été capable de nous indiquer la nature de ces traces, c’est pour dire!... Ses recherches l’auraient conduit pour commencer en Angola (ou au Mozambique, on ne sait plus), sur les lieux même de l’ancien comptoir portugais du roi Bõ N’Diaze, au XV°s, père de Bella di Azuro, alias Biscotte d’Azur, elle-même mère de notre héro René d’Azur. Cette série datant du deux ou troisième siècle av. JC (on ne sait plus) devait se poursuivre, traversant le Sahara, sous forme de roses des sables (Four Roses) similaires à celles retrouvées par nos archéologues compétents, eux, souvenez-vous, non loin de Bagdad, en ex-Mésopotamie. Ces lointains ancêtres de Bella et par conséquent de René d’Azur, passant par le massif des Maures entre Nicae et Massilia, se seraient alors nommé Boudiou. Ceci jusqu’en Egypte, on ne sait toujours pas à quelle date, aux environs de 50 av. JC, au pied des pyramides et de Cléopâtre, ce qui tendrait à démontrer la théorie du célèbre historien sénégalais et controversé Cheikh Anta Diop selon laquelle les Egyptiens, source de la culture occidentale, étaient nègres, ce qui paraît jusque là à peu près logique (même si ceci ne nous paraît pas si intéressant ni important que cela). Puis, notre aficionado africain affirme que la famille a fuit vers Israël. Là ils auraient changé de nom pour celui de Bondieu et se seraient évaporés, partis en fumée, transparents définitivement... ou presque. Là où nous ne suivons plus notre aficionado, c’est quand, suivant, lui, en cela, les suppositions de Cheikh Anta Diop, il prétend que cette famille, se déplaçant toujours vers le soleil levant pour des raisons obscures, aurait orientalisé son nom pour celui de Bouddha. D’ailleurs Bouddha avait les cheuveux crépus avance-t’il! Tout ceci, avec le recul, ne nous avance à rien. Bouddha et René d’Azur auraient des origines communes, et alors! Bouddha aurait été un métisse, et alors! Peut-être un métisse consanguin. Y’a peu d’chance qu’ça soit vrai. D’toutes façons. Le plus étrange dans cette affaire est que ces empreintes soient absolument identiques à celles, préhistoriques, découvertes en Sibérie (série noire), puis en Mésopotamie (série rose), à Venise (série bleue) et en Amazonie (série d’or), sans oublier celles de Bushtrou, prétendument père de tous les dieux, découvertes récemment incrustées dans la vallée de l’Indus. Les voies de ces mystérieuses annales sont décidément impénétrables. Pietro di Azuro et Bella N’Diaze seraient des cousins très éloignés et René un sinistre métisse consanguin, tout comme Bouddha. Soit! Tout ce que la Fondation peut assurer sur les liens tissés entre les d’Azur et l’Asie est que :
1- Pietro di Azuro s’installla dans le sud de la France , entre Nice et Marseille, à Lorgues dans le Var pour être tout à fait exact, sur les conseils d’un moine tibétain
qui lui assurait là les meilleures vibrations cosmiques et telluriques.
2- son grand père voyagea jusqu’en Chine avec Marco Polo.
3- son fils, René, y combina de multiples opérations, y opéra de multiples combines et y planta du riz.
4- ses petits-enfants (les nombreux enfants de René bien sûr) y procréèrent en grand nombre.
5- un prétendu cousin chinois de René, Tsaï-Lu, rencontré au Japon, prétendant avoir le même anus que lui, le nommait René d’Asie et reçu un fissfucking.
6- René rendit visite au Tibet à un lointain cousin moine, ou bien s’agissait-il d’un descendant du moine que son père avait rencontré jadis, ou peut-être était-ce un de ses nombreux enfants (n’oublions pas qu’il en eut 1000+1, le dernier, un garçon (oui et alors!), avec La Ganda, son amour de jeunesse, son premier amour, il avait 7 ans). Ceux-ci partirent porter la bonne parole au Japon ou en Corée (on ne sait plus). Nous avons vu par ailleurs, mais cela n’a qu’un intérêt relatif ici, que René d’Azur portait un intérêt particulier à toutes sortes de jeux et de sports qu’il mettait dans le même panier: le basket, les dés, le yoyo, le ping-pong ou le tennis et les fêtes de toutes sortes, foraines ou autres, l’hélice en tant que temps/mouvement perpétuel y tenant une place privilégiée, la notion d’infini lui appartenant tout comme le zéro appartient aux Arabes.
Mais ça c’est une autre histoire.


Bouddha noir