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Extraits des textes du blog http://soncric.blogspot.com/
31/03/06
CRAMÉ
son terrier bouché il tardait les conciliabules autour du trou manquaient de dégénérer la qualité du discours s'en ressentait les personnes attitrées n'avaient que faire de ces écarts verbaux
il pensait engranger du terreau pour l'hiver étant donné les propriétés d'un terre plein central en plein casier la qualité de l'air à l'aube du mouvement était belle très belle même meule
2/04/06
goret
un goret s'étonne d'un passif d'été il nie sa mise en demeure alors je l'étends sur un trot tardif alors il mouline il traque son ossature mais s'hiverne tard quand le surprend son
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fuel
morning il s'est enfui il a commi des?????????? ses carences ont été pour ce valet des traites répandirent son fuel sur des hôtes bâches furent ils prévenus quand le liquide se mêla à notre
je nen foutre de ses énièmes sornettes vous me glisser entre les je pourrai ne ne ne ne nenenenenneeneeeneudugalbe un peu degalbe pour offrande
la dose ainsi dispatchée dans des groupes distincts au milieu coule s'écoule un
grand cas une échange délicat un cathéter
4/04/06
live
CROIRE EN PASCAL C'ETAIT DUR IL AVAIT UN TEMPS DE RETARD UN CRAN EN DESSOUS POURTANT LES CASES ÉTAIENT PLEINES LA STRUCTURE AVAIT DE LA GUEULE MALGRÉ LES GRUMEAUX ACCUMULÉS PASCAL EN EXCLUSIVITÉ ÉTAIT MAL GRIMÉ IL ÉTONNAIT SON TRONC EN PIECES SA GRASSE NETTETÉ UN EXPERT EN COMMUNICATION VOULAIT L'EMBAUCHER ALORS COGITAIT IL COGITAIT COGITAIT ENCORE
10 avril 2006
Zidantités
et tu crois ça au mélo un été sec gavé de caisses répandues une chair puis une autre sur le tarmac s’égosillaient des pixels de photographes ribambelles de rideaux s’ouvrent sur l’icône qui guette sonnet rossé par la campagne ADIDA oh ADIDA ADDIDA prends-moi un jour il aima SONI il ou l’autre qui coule regardes ce que son AVENIR s’étale au monde entier son être je jeux de footloose en mer fossoyeurs écrin d’écueuils...
17 avril 2006
FONDATIONS
qui est qui ?
qui se gausse ?
nous perdons tous les jours des hommes
nous manquons d'encas
la cause de ces troubles nous échappe
une animosité persistante gache notre bonne volonté
les échos des fondations sont pitoyables
cette entreprise est criblée
chute lourde
rames rames beautiful lanscape
si i power ego
we power us
tu peux le croire
quel corps te manque?
caliné par le traffic
il guettait son rôle de pivert traqueur
la porte qu'il gardait l'avait toujours sonné
promo sur les oeillères sur soncric
28 avril 2006
par paquets déplacés ils mirent un petit bout de temps à reconsidérer leurs choix
ils étaient lointains arrières assurés ils étaient bavards trop tout ça pour ça pourquoi
proches et guidés par un espace rikiki ils gueulaient
ils pouvaient se le permettre ils s'attendaient ils se touchaient même ils glissaient toujours
30/05/06
cohorte
batte qui traine
ca se mérite
give me
en dot un sacré clapet ce gros tronc
porky porky ils errent et trainent dans les liens
moudre moudre des sans
graille émise en pleine lave
pat raque crac collet serré svp
31/05/06
faces à l'écho
deux alevins se marrâmes nous nous
enchantés par ces rencontres entre
disciples nous étions soudés près à
envisager tout mouvement comme
échappatoire nous étions pausés
comme statufiés nous avalions tout
temps
7/06/06
ces silences sont et restent regrettables pour la mise à bien de cette mission la cohérence d'un projet se mesure à sa taille en tant que représentant du plein pied cette mesure récidiviste n'a aucune chance d'aboutir cette dose fluette prêche dans le désert car la cause ultime est le vice caché le creu qui guette ce sommet endommagé par la cause du bon gré malgré
efface efface en permanence le bon la bonne touche car il
n'a rien compri c'est un gueux un bon un gracile un gradé bonne mère un perpétuel répètes répètes répètes au sommet la dose de foret j'ai gouté ton donné légé comment tu oses te répandre expansive colle lustre strass je te fait du tir cadré je te triviale encore je te
galet affiche son scepticisme
23/07/06
garde aux crins libres
alors il doit en être ainsi
les zones sont nombreuses
la carte est creuvée
cependant on pense qu'elles se maintiennent
c'est peut être décevant mais laquelle nous protège
c'est en dehors que c'est
il se méprend en gardant ses effets dans un sac protégé
il croit à la surveillance
sa croyance gronde en ce jour
qui guette?
le son est lançé
longtemps que doses sont élancées dans son corps
les causes
aucunes
déceptif
toujours
délai immédiat
ressérer ses liens
5/08/06
Un bras double bien déservi
petite piste sonnait misère dans un goût d'éventrer
glaps de râge donnaient du tort à retard je goulinai un peu
pestai le clic clac il se dirigeait un le sonnait je peinturlurai à vide entendant les autours crissant reluquant grognant n'étant qu'un joli travers un étron retors soncric la cavité cette piste de guimauve qui ne pense qu'à braire
une veine de silence dans cette espèce désodorisée heureusement bêchai sans cesse
20/08/06
SURPLUS
ce qu'il se passe dans ce champ c'est qu'on opère parfaitement
la mauvaise langue dénature le navet mais ils se presse pour acquérir un stock comparable à leurs ainés
labourer sans fuites tel était leur but il faisait chaud sur la plaine cette terre lourde pleine de grumeaux le corps s'enfonçait les mains goûtaient à s'effriter en plein air
sur le temps se crèmaient deux personnes
alors un pauvre barge arriva nota compta reçassa et embarqua tout ce beau monde car les terres en jachère n'étaient pas de son ton il avait un ton d'un tout autre accabi il prônait l'arrêt du parterre car en parfait civil il était surpri des rares reflets qu'il provoquai
alors du dialogue:
- je te trouve étonant
- merci,tu causes mon trouble c'est déjà de l'occupation à revendre
- je t'ai crée car tu m'as accompli
- pis car je te dessert magnifiquement
- c'est ça tu perds tes traits comme j'aime, progressivement sans attendre ton lendemain, tu es appliqué décisif tranchant à souhait
- je n'aurai espéré tant je ne souhaite autrement être comblé, cette dose si précise de produit ne cesse de remuer en moi des émoluements aux coktails dorés
-c'est vrai je te guettes souvent te facilite recette mais je sais aussi reconnaitre en toi l'ambulant ,le tonnerre ,le croquant l'élan tant toi te donna un moment ce petit ...
-arrêtes, je ne progresse quand retard tu sais cette échappée l'autre jour ce caractère...tu n'est perdu pour personne je ne saurais rendre à tes côtés
-pourtant, il le faudra
-cet été 2006 tu dois accepter ce crochet j aime les dévers
-les dévers c'est quand ça penche à gauche ou à droite. C'est une position très impressionnante, surtout pour le passager se trouvant côté vide ou descente, mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, vous verrez qu'en fait, sauf fausse manœuvre et mauvais réflexe, les chances de terminer en tonneaux sont moins grandes qu'elles ne le paraissent. Avant toute chose et comme nous n'avons cessé de le répéter dans les précédentes pages, il vous faut pratiquer une reconnaissance à pied afin d'évaluer la nature du terrain, les pièges et obstacles qui pourraient éventuellement s'y trouver (pierres, troncs d'arbres, racines, etc.), ainsi que l'inclinaison du terrain. Consultez le manuel de votre 4X4 afin de connaître l'angle maximum de dévers (au delà, il se retourne). Vous aurez d'ailleurs souvent l'impression qu'il va se retourner avant que cet angle ne soit atteint
-c'est ainsi que je dois t'emmerder car tu me floues je me sens répandu dans mes épanchements quand tes flots provoquent en moi ce surplus
16/09/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 1
un gabari modeste se tenait eveillé sur la corniche
on le nommait le 'toutprêt'
son petitcorpspossessif évidé
il se dandinait
il se comptait mais lui c'est 1
un temps encore il grattait le sol bétonné il cherchait, lui, mûle de l'interstice
aucun train non aucun ne savait il épeler quelque moindre chose
une belle tirade communica il autour dans sa serre
cependant chauffer commenca t'i à s'étirer
un domaine s'ouvrait à lui
la reconnaissance moderne la localisation de cette route l'émoussait
cette coulée belle
que son corps se hâtait auprès des automobiles
il éprouvait enfin tout se coller toutprès
il goulu tapait aux vitres récoltait oboles confortables
100%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
c'était sa donne
sa primeur de serrer auprès de lui cette main offerte il se réchauffait avant tout contact
les gliglis les heures dressées accompagnaient les piécètes il comprenait tous ces hâlés tous ces dentures ces pilosités mais n'atteignait jamais à la compréhension de leurs phrases:
-tiens
il aurait voulu dire donnes moi car quantités doses sommet étaient ses préférés
son va tout sa lache prise en partance il embrassa cet homme
cette fenêtre pouvait faire mal cette vitre mortelle étreinte quand son cou de poule obstruait la vue
il a decri que?????? au commissaire que sa connaissance de la marche était mis en exergue par ses mollets saillants il comprenait les mis en cause mais cela l'apitoyai cette vie le taquinai
il a depiauté la caisse sous les yeux du représentant qu'approuvai qui répètait au monde sa foi en la loi
il voulait un partenaire yeux rivés sur le trop tard de la corniche il se revait chromé il s'en voulait de passer sa vie à rechigner
pendant ce temps le flot incessant larmes amères de caisses enrolées dans une forte avarie il craignait une dose de trop mais se reprenait une salve de pas sur le macadam
sa prise de poste était une reussite il avait tout pour taire son jeu lui plaisait il voyait ces voitures ses habitacles et aimait serrait évacuait
cette exellence en communication était remarquée par ces collègues rétifs a tout changement
il notait sur un bout là trainant se ratant que sa route cette entraide entre citoyen l'amenait au fait d'être touché
il craignait pour cet espace qu'il avait crée de fond en comble son inscription au registre des travailleurs en BTP en témoignait
il était taille de structure
il perlait dans sa transhumance à perte
oscillait entre sa tronche et sa vision vascillante
quel abus ces mots entêtés sans cesse fatiguaient les passagers
cet embouteillage lui permetait tant
puisse t'il causer un jour
les autres
les autres sur tous les tronçons il gravait
il était un nouvel homme
son gôut pour ces hôtes et son potentiel à denicher des relations lui procuraient des élans récréatifs prodigieux il se stratifiait en commun accord avec son public
les passagers exédés par des attentes interminables s'en remettaient à l'asticage de leurs biens ou à l'onirique pensée suave et éternelle à propos de leur crédit
il enviait l'autre mais Pascal Katéthère offrait ces services de médiateur
c'est que pascal était né dans le besoin en plein mille: ces cités ouvrières tant refoulées
il usait de son pragmatisme pour faire se rencontrer les partis
il pouvait aussi enteriner certains actes
ce qu'il recherchait c'était la domination juchée dans ces voitures
il voulait les toucher ces killers ces as
mais mêler à cet obscur embouteillage sa vie perdait son sens
il obtint de la region une bourse pour faire sauter plusieurs voitures de son choix
suspectes elles étaient
guidé par un voix divine il les plastiqua filma l'explosion sur les visages des gens bien sur vous pouvez l imaginer cela goutait
sur le visage des gens oui il récupérait l eau nécessaire à la survie de l'espèce
la nuit approchait et déjà il envisageait de descendre un par un les passagers des voitures incriminées et croyez moi il avait l'aval du maire...
18/09/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 2
C'est vrai que l'on pouvait parler de clientèlisme.Pascal Katétère en arrivait à prévilégier certains automobilistes.Les exécutions sommaires n'avaient en rien fait baisser sa popularité grandissante.Un homme parti de rien qui n'avait jamais cru à un quelconque déterminisme.
quelques fois son corps par bouts s'enflait
quelques fois il guettait sa voix lui offrir pareil puanteur:
-je serais concis, je vous considère tous, chacun d'entre vous mérite tant, cependant je crains que cette attente nous soient tous fatale...
quelle capacité à nous faire tomber
Pascal Katétère mauvais bouillon!
les faces toutes réunies sur le parebrise combien d'yeux grossis par la coulée?
la structure parlons-en se trouvait endommagée par le poids des autres
des autos plus grosses,toujours plus, il fallait je le répètes du kilo
les pêcheurs adoraient se barder de carcasses galleuses à grosses roues bandantes
c'est vrai que le cheptel réuni reluisait par sa belle parure mécanique
les klaxons donnaient le tempo scandaient l'attente par leurs cris humanistes
Pascal préparait un questionnaire, il voulait savoir si les occupants étaient équipés de montres
quel genre surtout, qu'elles marques? Cela faisait longtemps qu'il avait plus confiance en elles qu'en leur propriétaire
il les étala au sol
il s'allongea sur elles
il se frotta
les gravillons ça fait mal
-je m'appelle
je n'ai pas de sens
je vous propose une contrat entre vous et moi vous souhaitez vous en sortir vous rêvez border vos enfants pouvoir construire encore vous croyez en la structure même s'il est clair...
il s'arrêta, son statut de porte-parole lui allait mal; finalement il prit deux ROLEX OYSTER DATE JUST:
- A qui est cette montre?
une femme tête baissée trainant les pattes s'approcha de lui:
-A moi
Pascal:- c'est trop vous savez?
-je sais
-comment t'acquitter?
-j'y réfléchis
improviser un tribunal populaire sur place était difficile pour quelqu'un comme Pascal:
- Peut-tu s'il te plaît nous parler plus précisement de ton rapportà ROLEX?
- C'est un cadeau répondit-elle pour se défausser
- Tu perds ton temps et par conséquent le nôtre à tous ici!
- Je l'ai acheté
-Une belle emplette, tu sais ce qu'elle représente, sais-tu qui s'immisce en toi quand tu la porte?
elle tremblait elle connaissait l'issue elle avait appri à appréhender le temps
ses loisirs, sa vie structurée lui permettait de comprendre l'animal qu'elle avait en face
cette montre cette mécanique parfait sésame pour rentrer chez elle?
non
Pascal vif comme
l'empoigna
la molesta
se retourna
regard haut bas
étrangement étrangé à lui même
il égoutta sa chevelure d'abord
il faut être soigné pour glisser vers
il se trouvait trop attentiste dans la vie mais il avait le don de la sanction alors il l'a pri au collet et lui éclata la face sur le béton armé tout en remerciant la ville de lui proposer des installations si sûres et si pérennes
il regrettait la non venue des officiels et pestait contre ce temps qu'il percevait fragmenté
après une menue prière et un discours de seconde zone il assoifa les automobilistes médusés en immolant la femme x dans cet espace beau à l'infini de caisses ronronnantes où s'égayent des osselets
Les gens, qui lui reprochaient son rapport à l'essence qu'il gachait impunément, adoraient plus que tout gaver leurs caisses de liquide pour s'éclater la vie le week-end à l'hypermarché bruits des roues qui crissent sur les graviers tonnerre mécanique la référence
Une légère émotion la scène était presque grandiose ce bout de ville sur cette voie routière un temps galant à l'unisson se trouvaient réunis les hommes autour du brasier
Beauté volé, Pascal n'avait aucun remord, il s'avait que son monde n'échapperai jamais à la violence il faisait son boulot il ne pouvait rien construire de ses mains qui avaient à la tête des tours s'effondrant des mots comme beslan falouja rwanda des opérations militaires pétrole contre génocide il était gavé d'info et brassait sa pauvre bière du soir à cette sauce mortifère il se régalait pourvu que la perfusion quotidienne des médias soit éternellement haute en couleurs,il en avait la certitude.
sans heures les gens des voitures communiaient plus entre eux
ils avaient oté un peu de leurs apparats et commencaient à se comporter sainement
il se reniflaient, se partageaient les portefeuilles et se lèchaient
c'est bizarre cette propension à échanger des matières organiques
leurs coeurs les portaient si haut
Pascal, une fois n'est pas coutume, contemplait son oeuvre au volant d'un 4x4 HUMMER réquisitionné pour lui servir de quartier général…
22/09/06
GESTE ADHÉRANT ACCÈS REFUSÉ
il était enfin disposé à prendre son service
il voulait causer clients
il rêvait d'eux
il se regardait d'en haut et se trouvait décisif
les gestes qu'il donnait au monde avec parcimonie le rendait tant
si cet homme nous parle c'est qu'il est un étrange soigneur il panse tous ces gars en tricycle sur cet aire il connait ce geste il le révise mentalement dans son crâne il le cajole c'est un sans faute
pourquoi cette vitre qui se dandine?
il rentre en possession de son ossature et de sa belle pleine masse musculaire
un pied vaudra tout en cas d'échec
il faut des bras possibles dans ce labyrinthe
combien caisses sont labélisées par sa bénédiction?
combien de voyages s'écrasent pitoyablement?
il répètait à foison
il chasuble endossé pouvait décrypter l'indicible des clients dans l'étau
non
no limit
non
non
il pourrissait
non il gaver de caisses chérissait la méritocratie
1/10/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 3
peut être que l'arrêt immédiat des hostilités
dans du tout-près se noyait ce type
il n'est pas en accord il y a un léger décalage il capte si peu il règle ses automatismes mais ne parvient pas à cette onde favorable
j'entends autour se dit-il mais il ne se passe rien
je contourne mais en reluquant je découvre que j'ai fui
le docteur essaie de se joindre à nous mais il est bien obligé de constater qu'un cas pareil à des chances de s'éteindre au plus tôt en fin de matinée
c'est vrai que pressé, Pascal Kathétère refuse toute intervention sur son corps
il est souverain mais les directions l'enquiquinent il a un rôle dans cette histoire mais ne la trouve plus il cherche donc un geste répetitif pour convoler un moment
il distribue à l'Automobile Club présent sur la voie quelques brochures pour que ces personnes puissent acquérir sciemment des denrées providentielles de structures
il aime tout ça ces tracts qui volent sa perte dans sa bouche de sa voix qui se crécellise de jour en jour il aurait voulu naître panneaux mais ca ne sert a rien un sort se transforme avec les nouvelles technologies un bain salvateur nous est donné
il martèle sa foi en la structure il sait s'entourer
deux hommes lui promettent dorénavant de l'épauler à vie
'ce sont ses idées qui les grandiront' ils avancent dos voutés proche de l'absolution
on est loin de la méditation l'heure est malade
1/10/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 4
ok étant donné au moment qu'il cessa il baissa le son
il prit acte et connu la seule fois dans sa vie, sa latence
-a,b,c,d dit-il
-pourquoi j'aime cette ville surfaite?
-car au fond se gaussent les gonds délétères
-tu m'énerves tu empires sur moi tu n'as qu'un temps gras
-tu n'es rien tu n'es qu'en dosette tu ne peux te pouvoir jamais jamais plus
-je pourrais vous surprendre mais j'aime cette planète j'aime ce temps commun où nous réunis ainsi autour loin ma soif la leur au pourtour ces carcasses attendent
-je n'ai guère mais je peux vous affirmer mon extrème compassion
-ce suburb cet avion brésilien cet autouroute vont se faire sauter
-je crois en vous en nous j'ai conscience en vos espoirs mais ma fièvre
un petite concentration traine aux milieux des pneus souillés par tant de parcours vains j'entendai (c'est vrai) sa démarche si particulière et je me permi de lui demander mon chemin
-bonjour je me prénomme Pascal, j'ai pri malgré mon jeune âge ce sinistre en main
mais je n' ose m'aventurer plus loin car se mêlent en moi tant d'individualités tant d'étés passés au grain...
sa maladie mentale empirait
les personnes faisaient alors corps avec leur air-bag la clim' à fond
ils prenaient ce qu on pourrait appeler du bon temps
12/10/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 5
sonné Pascal
sur le tarmac improvisé trainait sa belle carcasse
car c'était la vérité dans toute sa démesure il avait souhaité prendre congé de ces charmants hôtes
-mais de quel droit!
-il a une mission, il la finira !!!!
plein de valeurs blindé à bloc d'idéaux en tout genre il avait toujours chichement mené sa barque
mais là niet
il avait opté pour l'esquive
et l'esquive quel goût ça a ? lui avait demandé un môme trainant près de son faux pas
le cerveau retourné la quête malmenée l'attirait lancinant le dévers
il comettait une fois de plus...
en fait c'est vrai, Pascal KATHÉTÈRE lui rétablir l'ordre ces amas de gens de gosses errant cette faune ingérable sous son commandement il devait il aurait du se faire respecter et peut être en somme unis ils ensemble avec quelques modestes gravillons auraient fondé en bon ciment sa nouvelle belle et dégoulinante nation
pourtant quel élément remarquable
on ne se gaussait pas sur son passage
il avait ce quelque chose...
ces gestes géraient à l'unisson la construction de sa structure rêvée
tout jeune, point d'élan belliqueux
juste une main ferme
un penchant pour le terrassement
car c'est très tôt que son corps fut muscle
un
un seul
qu'un muscle
un beau une somme de bellâtres endiablés lui pénètrèrent dans sa sommaire identité
halte au passé je rappelle la scène:
Pascal par terre petit problème son tronc rêvasse mais il n'est pas mort
autour des têtes toujours un espace de bagnoles serrées coupées décallées
quelques gens veulent générer du mouvement malgré ces temps difficiles
on ne voit pas grand chose au loin juste un car renversé
les gens en ont marre d'attendre sur cette bretelle
et puis toute cette caillasse tous ces portes-feuilles qui trainent!
l'Homme est trop fort parce que les émeutes approchent...
au fond de son semi-coma Pascal se régale
cet homme aime les grands défis
je l'avais repéré immédiatement lors de l'entretien d'embauche
18/10/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 6
c'était une mauvaise nouvelle
combien d'heures passées pour acquérir ce champ d'épandage?
'j'en sais rien moi' sonnait désespérement dans sa tête
il se remit à lire:
'atterrant comme c'est beau cette dérivation aqueuse il donnait pourtant son train au monde il canalisait à peu près tout dans son réduit tout ce qu'il aimait un réduit un pêcheur honorait son lest en avalant une autre grosse bouchée il perdait il perdait plus de doute juste un instant lancinant plannait au fond de son petit palais septique défoncé'
Pascal Kathétère ne tolérait plus ces écrits nauséabonds qui commençaient à pulluler dans la presse régionale du sud de la France
il lacha son 'DIRECTSOIR' et l'interdit purement et simplement de parution à compter du 18 octobre 2006
quel goût a la fange? il était pressé dans finir il rêvait de faire sa promo il se répandait dans son livre autobiographique il au top elle serait concassé il se croyait elle ce soir
il déchira ce maudit canard puis le bûcher le bûcher!! le bûcher!! le bûcher!! le bûcher!!!!!!!
car que peut-on faire dans ces cas là?
'le bûcher!!!!!' scandait vivement la foule
les hommes étaient comme cela ils s'aimaient au chaud ils se reconnaissaient toujours dans les yeux d'autrui au chaud
Pour une fois Pascal avait l'impression d'assister à une scène sincère
6/11/06
structure de la voie royale 7
parce que happé Pascal peinait
il était figé crécelle
il attrait cherchait
je n'aurai pas donné cher
mais en vain guettais
assis près de lui pestais
la belle erreur se dissimulait dans la structure de la voie à accès contrôlé
en gestation la vitesse des convives laissait à désirer
la tête trop retournée pour permettre la causerie
par paquets Pascal poussait
dorénavant à côté de ses fonctions
Pascal coûtait trop à la société
VINCI s'en occuperait la belle visse chromée attachée au martinet VINCI esquisserait une gestuelle parfaite pour peut-être déboulonné Pascal Kathétère
des rumeurs de fin de règne au QG
je s'en foutai il ne voyait rien c'était le principal
si Pascal s'en remettait c'était grâce à sa bégueule
il calinait endormi son goût du prorata par coeur
'je n'ai d'odeur' s'écria t'il
'je vous lègue ma peur à l'ouvrage'
'vous pourriez se charger de moi que même ma vie naguerre pourrai vous plaire
je hais vous vos phrases vos vocables eurent l'air donneur d'ordre perdurèrent
rasades rasades lascives je notais goût scribe les versatiles combinaisons de Pascal
peut-être que la tension à son comble cette fois
j'avais en ma possession ses eaux mais je l'ai pas dégonflé
contre tout contre la propre dalle du parking j ai laissé choir Pascal Kathétère en paix
29/11/06
STRUCTURE DE LA VOIE ROYALE 8
les discussions s'engagèrent mais Pascal n'était pas là
à force de tant de taux de communication il avait beaucoup de mal à garder un port de tête propret
sa mise en examen récente pour attente à la pudeur l'avait définitivement écarté de la scène
la cause qu'il défendait cette parcelle de corniche ce caillot glouton de belles aciées le perturbait
il avait en transe géré tant d'âmes égarées sur ce beau bout de chou bétonné
simplement Pascal considérait d'utilité public ce bouchon il avait secrètement prié pour que toutes les activités de la ville stoppent progressivement il souhaitait voir réunies les passions humaines autour de cet échangeur
parce que Pascal n'avait toujours pas larguer ses mots il était comme contraint à ne pas accéder à la communication
combien de têtes encore défilantes dérivantes autour de ce plateau à pattes se disputaient le plus de subventions pour nourrir leurs projets?
Pascal que foutre de lui en temps courant il aurait pu distribuer des tracts pour grossir les euros des franchisés mais il fallait mieux puiser dans un arrêt pur et simple des ses activités
plusieurs personnes autour de la table pensaient pouvoir s'en charger malgré la désapprobation de quelques parties
alors Pascal sous tutelle?
comment un tel grand bâtisseur en était arrivé là?
LA PLATE-FORME DU BÂTIMENT recherchait dans ses bilans les sous permettant la capture de Katétère
'kat' comme le surnommaient ces ex-amis sorti violemment de l'ALGECO
il arriva gémir un moment il coulait créait des gestes incohérents
il se grandissait sous le regard médusé des ses ex-collègues
il en tout et pour tout 70 kilos se mettait à glousser pour récupérer sa voix ses belles défenses
il cherchait partout voix grave
en lui se cachait ce brut qui saurait parler aux mâles
il aimait secrètement cette viande
on n'atteindrait jamais la plénitude sur ce terre-plein
Pascal savait qu'il ne se retrouverait jamais
les doses d'haines ingérées lors de cette réunion ne suffisaient pas à faire voix neuve
la guerre en son fief il ne l'avait jamais imaginé
sans heurt il se constitua prisonnier
2 fev 2007
ce qui va suivre
ce qui a été perdu ce jour là ne s'inscrit dans aucune démarche
il a perdu en trop tard
je ne préviens pas car déjà égaré
dans cette liste il guettait des conjugaisons possibles
allo mairie could it be possible de vénèrer un mouvement?
en partance 3*8
il goûtait 3*8
car pas très parsème over there 24
dans ce gay en tonsure délicate il guidait sa main vers un morphomane saucé meiser
-j'ai en gère beaucoup progresser
car en pratique en applats il balayait par coeur pas mal
je n'ai aucune confiance
je n'art pas pourri jamais
encartés ces je de jets en vie
il encourageait cette partie de pêche
soon
24mn chrono
pour toi aussi
du temps 3*8
refrain
cassé
se lève sa trace dévers
24MN CHRONO
PREMIUM PROMO
ARGUE PAS
22/11/07
BRELOQUES, WHAT ELSE?
un peu fatigué mais pas mégalo pour un sou Edvard Munch nous fait part ce mercredi 28 de ses doutes face à la possibilité d'un visage
en tant d'opérations il n'a toujours pas récupéré son sain teint
face à ses concurrents malheureusement présents en grand nombre il devra faire bonne figure il n'a pas l'apanage des grands mais au moins le mérite du pire
c'est un corps moyennement correct peu enclin à la névrose
c'est un sachet raide une main tendue au trou
j'ai peu entendu parlé de lui on m'a dit qu'il était mauvais peintre je l'entend rarement car il a prit ses dispositions pour ne plus me voir je le soutient car il m'est cher je n'ai jamais porté la main sur lui j'aime ses euros
j'ai pas de conseil à lui donner tant qu'il sait braire
question tête de gondole il sait y faire
il a pas de tenue
regardez son port de tête
ya peu de chance qu'il disparaisse des écrans
il m'a dit un jour : c'est l'acrylique ou rien
je voudrais pas qu'on s'imagine qu'il ressasse
il est peu disert mais il donne du sien il se démène il va au charbon on se paie sur sa pomme autour mais c'est qu'on l'aime bien au fond
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