Comment rejoindre le paradis sans sortir du monde ?
En se tournant vers l’enfance, l’age des plus grandes joies et des plus grandes inquiétudes. L’age des contes. En se tournant aussi vers la vie, mais aussi vers la répétition, la mort.
Tout est en surface, tout est joué, tout semble simple. Mais quelque chose oblique dans ces images où apparaissent des jeux de lumière. L’éclat de ce qu’il y a de plus vivant, les scintillements, les miroitements de l’éros ne peuvent apparaître que dans le plus vulnérable, le plus mortel.
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